Bandeau de L’Épure du numérique : le titre en capitales et le nom de Fatima Ghilassene sur fond crème, à côté d’un dessin technique où une balance de justice s’inscrit dans un tracé d’architecte.

Lettre mensuelle · FG Avocat

L’Épure du numérique

Le droit à l’épreuve du réel


Le droit n’arrive jamais en même temps que la technique. C’est normal : il en trace les limites après coup et reprend ses propres lignes lorsque ce qui a été dessiné ne correspond plus à ce que la réalité en a fait.

L’Épure du numérique suit ce travail, mois après mois. Un parti pris : ne pas chercher l’exhaustivité, mais retenir les évolutions qui changent la manière de concevoir un service, d’exercer un droit, de prévenir un risque ou d’établir une responsabilité.

Ce que contient chaque numéro

  • Le législateurCe que le texte nouveau fixe, et ce qu’il laisse en place.
  • Le jugeCe qu’une décision tranche réellement, et ce qu’elle ne tranche pas.
  • Le régulateurLes exigences précisées, les contrôles et leurs effets.
  • La cote manquanteLà où la règle est posée sans que ses dimensions pratiques le soient.

Et, en clôture, la revue d’échéances — les dates d’application à surveiller.

Parution le deuxième jeudi de chaque mois.

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Les numéros parus

N° 1 Sept. 2026

Édition inaugurale — juin à août 2026

  • ILe calendrier de l’AI Act rouvert par le règlement du 8 juillet 2026, et ce qu’il ne reporte pas.
  • IILes deux décisions du Conseil constitutionnel du 14 août 2026, sur l’accès des moins de quinze ans aux réseaux sociaux et sur la loi RIPOST.
  • IIILa montée en puissance de l’exécution du DSA et du DMA.
  • IVLes premières obligations de signalement applicables au titre du règlement sur la cyberrésilience.
  • VLa cote manquante : à quelle date rattacher un logiciel qui continue de changer ?

Lire le numéro 1